Range où les opérateurs construisent une position longue après l'épuisement d'un downtrend. Phases A à E — du climax au markup. La cause se construit en phase B, le test en C (spring), la sortie en D-E.
Aide-mémoire
de l'analyse chartiste.
Pas un programme à apprendre par cœur. Chaque terme est introduit, démontré et pratiqué en cours — sur graphique, en live. L'aide-mémoire reste à portée pour relire une définition au calme.
Phases Wyckoff.
Les événements qui structurent une accumulation ou une distribution. L'enjeu n'est pas de tous les étiqueter — c'est de reconnaître la phase en cours.
Range qui apparaît au milieu d'un uptrend établi. Les opérateurs ajoutent à leurs positions avant la reprise du markup. Souvent confondue avec une distribution — la lecture des structures internes (spring vs UTAD) départage.
Miroir de l'accumulation après un uptrend. Les opérateurs déchargent leurs positions longues dans le range. UTAD en phase C, breakdown en D, markdown en E.
Range au milieu d'un downtrend. Les opérateurs renforcent leurs shorts avant la reprise du markdown. Symétrique de la réaccumulation.
Réaction mécanique après un climax (SC ou BC) qui établit l'autre borne du range.
Action parabolique qui marque la fin d'un mouvement haussier. Pendant inverse du SC, en distribution.
Dernier retest de l'ancienne résistance devenue support avant le mouvement tendanciel haussier. Phase D.
Quand un schéma Wyckoff ne se complète pas comme attendu (ex : après un spring, le prix doit pousser ; s'il retombe, c'est un échec). L'échec est aussi informatif que la réussite : il révèle la dominance de l'autre camp.
Les schémas Wyckoff se répètent à toutes les échelles temporelles — un range en M5 peut être un sous-range d'un range D1. Lire en multi-timeframe permet d'identifier les structures emboîtées et les zones d'intérêt majeures.
Dernier test avant le retest de la résistance, en phase D d'accumulation. Souvent le retest du breakout.
Dernier rebond avant la continuation baissière, en phase D de distribution.
Sortie du range vers le haut après une accumulation réussie. Phase E. La cause construite en phase B se déploie en effet — le prix grimpe avec une série de higher highs et higher lows.
Breakout temporaire du support en phase B d'une distribution. Équivalent du ST as SOW dans l'accumulation.
Signe de faiblesse majeur en phase D : le mouvement baissier né après la phase C atteint le bas du range, confirmant la downtrend.
Première tentative (échouée) d'arrêter un mouvement baissier. En accumulation. Échoue toujours, peut être absent. Si le prix repasse au-dessus du PS d'un bear flag, signe de force majeur.
Première tentative (échouée) d'arrêter une tendance haussière. Pendant inverse du PS, en distribution.
Phase de consolidation entre un support et une résistance, après l'épuisement d'une tendance. C'est dans le range que se construit la cause (accumulation ou distribution) qui déclenchera le prochain mouvement tendanciel.
Point culminant de la pression vendeuse qui marque la fin d'une downtrend. Établit la borne basse du range.
Signe de force : le prix casse la résistance du range avec volume et amplitude. Phase D d'accumulation.
Signe de faiblesse. Le pendant du SOS, en distribution.
Shakeout baissier en phase C d'une accumulation : breakout des plus bas, puis réintégration. Après un spring, le prix doit immédiatement push. S'il ne le fait pas, c'est un échec.
Test du niveau établi par le climax. Marque la transition vers la phase B. Un ST en haut du range = force ; un ST qui colle au bas = faiblesse.
Breakout temporaire du support suivi d'un retour dans le range. Test du minimum généré par le SC, en phase B d'accumulation.
Retour du prix sur un niveau (support, résistance, breakout) pour vérifier sa validité. Un test réussi = prix rebondit/respecte le niveau. Un test raté = breakout dans la zone, signal d'inversion.
Breakout temporaire de la résistance suivi d'un retour dans le range. Test du maximum établi par l'AR, en phase B d'accumulation.
Breakout temporaire de la résistance en phase B d'une distribution. Test du haut établi par le BC.
Shakeout haussier en phase C d'une distribution : breakout des plus hauts, puis réintégration. Miroir exact du spring.
Structure & price action.
La grammaire du mouvement, indépendamment de la méthode Wyckoff — ces termes décrivent ce que le prix fait au quotidien.
Plus haut historique d'un actif. Niveau psychologique fort.
Niveau de prix qui sert alternativement de support et de résistance. Les prix tournent autour de ces axes ; chaque cassure inverse le rôle.
Mouvement impulsif violent qui finit par être retracé. Aussi : mèche extrême qui sweep un pattern entier. Courant sur les actifs petits (pump and dump).
Sommet plus haut que le précédent. Marqueur d'une trend haussière.
Creux plus haut que le précédent. Couplé à HH = uptrend confirmée.
Sommet plus bas que le précédent. Marqueur d'une trend baissière.
Creux plus bas que le précédent. Couplé à LH = downtrend confirmée.
Lecture directe du mouvement du prix, sans intermédiaire indicateur.
Raccourcissement progressif des impulsions dans le sens de la trend. Signal de perte de momentum. Trois impulsions minimum pour identifier un SOT fiable.
Timeframes.
L'analyse multi-timeframe est le squelette de la lecture M0 : l'alignement HTF / MTF / LTF prime sur tout setup isolé.
Unité de temps haute (1W, 1D, 4H selon contexte). Donne la direction macro et le biais de fond.
Unité de temps basse (15m, 5m, 1m). Sert à affiner les entrées une fois le HTF aligné, jamais l'inverse.
Indicateurs & volume.
Le MACD mesure la vélocité, le Volume Profile mesure l'acceptation. Aucun ne remplace la structure — ils la confirment.
Différence entre le volume acheteur agressif et le volume vendeur agressif. Une divergence prix / delta révèle une absorption (achats sur Buy Limit qui absorbent les ventes agressives).
Moyenne mobile exponentielle, donnant plus de poids aux prix récents. Brique de base du MACD.
Indicateur mesurant la vélocité du prix dans le temps — différence entre deux EMA (12 et 26 par défaut). Une divergence n'indique pas un retournement, mais une perte de vitesse. Toujours confirmer par la structure.
VPOC vierge qui n'a jamais été retesté. Agit comme un aimant fort : le prix tend à revenir le toucher.
Zone regroupant 68 à 70 % du volume échangé. Zone d'acceptation, d'équilibre. Délimitée par VAH et VAL.
Bornes haute et basse de la Value Area. Niveaux opérationnels : un retour dans la VA appelle souvent une traversée vers l'autre borne.
Distribution du volume échangé par niveau de prix (sur l'axe vertical, pas temporel). Montre où le marché a "passé du temps" — les zones d'acceptation et de rejet.
Niveau de prix avec le plus gros volume échangé sur la période. Le prix le plus "juste" selon le marché — point d'équilibre maximal.
Prix moyen pondéré par le volume. Niveau de référence très suivi par les institutionnels — Session, Hebdomadaire, Mensuel.
Order books & dérivés.
Ce qu'on voit dans les carnets d'ordres ne dit pas la vérité. Le prix est une fonction de la profondeur de liquidité, pas du supply.
Mécanisme qui lie le prix des perps à celui du spot via des paiements périodiques entre longs et shorts. Funding très positif = excès de longs (signal contrarian potentiel).
Nombre total de contrats dérivés ouverts sur un actif. L'OI en dollars est biaisé (varie avec le prix) ; l'OI en unités de l'actif est plus révélateur.
Contrats dérivés sans date d'expiration. Sur les perps, la force déployable (avec leviers) peut excéder largement celle du spot — l'OI peut dépasser le supply total.
Ordres placés dans le carnet puis annulés avant exécution. Crée une fausse impression de liquidité. Très courant ; à ne jamais lire au premier degré.
Mur d'ordres limites concentrés à un niveau de prix. Posé par les market makers pour absorber des liquidations ou bloquer un mouvement. Pas un signal de retournement.